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Quiz : Qui suis-je ? Peintres de la Renaissance et du baroque

#0010 · 20 questions · niveau moyen · créé le

Un clair-obscur saisissant, une jeune fille à la perle, une infante entourée de ses ménines : derrière chaque indice se cache un grand peintre. Vingt devinettes sur les maîtres de la Renaissance, du baroque et de leurs héritiers, du Titien à Goya. Trouve le nom avec le moins d'indices possible.

  1. Qui suis-je, peintre italien du clair-obscur, né à Milan en 1571 ?

    Indices

    1. Je peins La Vocation de saint Matthieu, à Rome.
    2. Je mène une vie agitée, condamné pour meurtre.
    3. Je meurs en 1610 sur les côtes toscanes.
    • Le Caravage
    • Le Guerchin
    • Le Greco
    • Le Bernin
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    Réponse : Le Caravage. Michelangelo Merisi, dit le Caravage (1571-1610), peint La Vocation de saint Matthieu vers 1600 pour l'église Saint-Louis-des-Français, à Rome. Il éclaire ses personnages, pris dans le peuple, d'une lumière vive qui tranche sur l'ombre. En 1606, il tue un homme lors d'une rixe et doit fuir à Naples, à Malte puis en Sicile.

    Source : Michelangelo Merisi, dit il Caravaggio, en français le Caravage, Encyclopédie Larousse

  2. Qui suis-je, peintre néerlandais né à Leyde, auteur de La Ronde de nuit ?

    Indices

    1. Je suis né à Leyde en 1606.
    2. Je peins La Ronde de nuit à Amsterdam.
    3. J'ai laissé de nombreux autoportraits.
    • Rembrandt
    • Frans Hals
    • Johannes Vermeer
    • Pieter de Hooch
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    Réponse : Rembrandt. Rembrandt (1606-1669) s'installe à Amsterdam vers 1631 et y devient le portraitiste le plus demandé. La Ronde de nuit, peinte en 1642, montre une compagnie de la milice en mouvement et non alignée, ce qui était nouveau. Ruiné en 1656, il continue de peindre. Ses quelque 80 autoportraits le suivent de la jeunesse à la vieillesse.

    Source : Rembrandt Harmenszoon Van Rijn, dit Rembrandt, Encyclopédie Larousse

  3. Qui suis-je, peintre de Delft qui a laissé peu de tableaux, dont La Jeune Fille à la perle ?

    Indices

    1. Je suis né à Delft.
    2. Je peins surtout des intérieurs éclairés par une fenêtre.
    3. Je laisse une trentaine de tableaux environ.
    • Johannes Vermeer
    • Pieter de Hooch
    • Gerard Dou
    • Jan Steen
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    Réponse : Johannes Vermeer. Johannes Vermeer (1632-1675) passe toute sa vie à Delft. Il travaille lentement et l'on ne connaît de lui qu'environ 35 tableaux, comme La Laitière ou La Jeune Fille à la perle, peinte vers 1665. Il meurt endetté à 43 ans et tombe dans l'oubli. Un critique français, Théophile Thoré, le fait redécouvrir dans les années 1860.

    Source : Johannes Vermeer ou Jan Vermeer, Encyclopédie Larousse

  4. Qui suis-je, artiste de Nuremberg, graveur et auteur d'un célèbre Lièvre en aquarelle ?

    Indices

    1. Je suis né à Nuremberg en 1471.
    2. Je grave Le Chevalier, la Mort et le Diable.
    3. J'ai fait deux voyages en Italie.
    • Albrecht Dürer
    • Hans Holbein
    • Lucas Cranach
    • Matthias Grünewald
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    Réponse : Albrecht Dürer. Albrecht Dürer (1471-1528) rapporte de ses voyages à Venise les idées de la Renaissance italienne. Ses gravures, vendues dans toute l'Europe, le rendent célèbre : Le Chevalier, la Mort et le Diable date de 1513. Son Lièvre, peint à l'aquarelle en 1502 avec une précision étonnante, est conservé à Vienne. Il signe ses œuvres du monogramme AD.

    Source : Albrecht Dürer, Encyclopédie Larousse

  5. Qui suis-je, peintre flamand à la tête d'un grand atelier d'Anvers, actif dans les cours d'Europe ?

    Indices

    1. Je suis né à Siegen en 1577.
    2. Je dirige un atelier très productif à Anvers.
    3. Je peins le cycle de Marie de Médicis pour le Luxembourg.
    • Pierre Paul Rubens
    • Anthony van Dyck
    • Jacob Jordaens
    • Jan van Eyck
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    Réponse : Pierre Paul Rubens. Pierre Paul Rubens (1577-1640) naît en Allemagne, où ses parents sont réfugiés, et grandit à Anvers. De 1622 à 1625, il peint pour Marie de Médicis vingt-quatre grandes toiles à sa gloire, aujourd'hui au Louvre. Il est aussi diplomate : il négocie la paix de 1630 entre l'Espagne et l'Angleterre.

    Source : Petrus Paulus Rubens, Encyclopédie Larousse

  6. Qui suis-je, peintre de la cour d'Espagne, auteur des Ménines ?

    Indices

    1. Je suis né à Séville en 1599.
    2. Je deviens peintre officiel du roi Philippe IV.
    3. Je peins Les Ménines.
    • Diego Velázquez
    • Bartolomé Murillo
    • Francisco de Zurbarán
    • José de Ribera
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    Réponse : Diego Velázquez. Diego Velázquez (1599-1660) devient peintre du roi Philippe IV en 1623, à 24 ans, et le reste toute sa vie. Dans Les Ménines, peintes en 1656 et conservées au Prado, il se représente lui-même au travail, pinceau à la main, à côté de la petite infante Marguerite. Le roi et la reine apparaissent dans un miroir au fond de la pièce.

    Source : Diego de Silva Vélasquez, Encyclopédie Larousse

  7. Qui suis-je, peintre aragonais, premier peintre du roi d'Espagne, auteur des Désastres de la guerre ?

    Indices

    1. Je suis né à Fuendetodos en 1746.
    2. Je deviens premier peintre du roi d'Espagne.
    3. Je peins le Tres de mayo en 1814.
    • Francisco de Goya
    • Luis Meléndez
    • Bartolomé Murillo
    • José de Ribera
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    Réponse : Francisco de Goya. Francisco de Goya (1746-1828) est nommé premier peintre du roi d'Espagne en 1799. Une maladie le rend sourd en 1793. L'invasion napoléonienne lui inspire les gravures des Désastres de la guerre et le Tres de mayo (1814), qui montre des Madrilènes fusillés le 3 mai 1808. Il finit sa vie en exil à Bordeaux.

    Source : Francisco de Goya, Encyclopédie Larousse

  8. Qui suis-je, peintre allemand installé à la cour d'Henri VIII, auteur des Ambassadeurs ?

    Indices

    1. Je suis né à Augsbourg vers 1497.
    2. Je travaille à la cour d'Angleterre.
    3. Je peins Les Ambassadeurs en 1533.
    • Hans Holbein le Jeune
    • Albrecht Dürer
    • Lucas Cranach
    • Le Titien
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    Réponse : Hans Holbein le Jeune. Hans Holbein le Jeune (vers 1497-1543) travaille d'abord à Bâle, puis s'installe à Londres en 1532 et devient peintre du roi Henri VIII. Les Ambassadeurs, peint en 1533 et conservé à la National Gallery, cache un crâne déformé au premier plan : on ne le reconnaît qu'en regardant le tableau de côté.

    Source : Hans Holbein le Jeune, Encyclopédie Larousse

  9. Qui suis-je, peintre romantique allemand, auteur du Voyageur contemplant une mer de nuages ?

    Indices

    1. Je suis né à Greifswald en 1774.
    2. Je peins des paysages silencieux, souvent seuls face à la nature.
    3. Mon Voyageur contemplant une mer de nuages est très célèbre.
    • Caspar David Friedrich
    • William Turner
    • John Constable
    • Ludwig Richter
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    Réponse : Caspar David Friedrich. Caspar David Friedrich (1774-1840) vit à Dresde et peint la nature comme un lieu de méditation. Dans Le Voyageur contemplant une mer de nuages, vers 1818, un homme vu de dos domine des sommets noyés de brume : le spectateur regarde avec lui. Le tableau, conservé à Hambourg, est devenu le symbole du romantisme allemand.

    Source : Caspar David Friedrich, Encyclopédie Larousse

  10. Qui suis-je, peintre né en Crète, installé à Tolède, auteur de L'Enterrement du comte d'Orgaz ?

    Indices

    1. Je suis né en Crète en 1541.
    2. Je m'installe à Tolède, en Espagne.
    3. Mes personnages allongés annoncent certains peintres modernes.
    • El Greco
    • José de Ribera
    • Francisco de Zurbarán
    • Le Titien
    Voir la réponse

    Réponse : El Greco. Domínikos Theotokópoulos (1541-1614) est surnommé El Greco, « le Grec », en Espagne. Formé à la peinture d'icônes, il passe par Venise et Rome avant de se fixer à Tolède en 1577. L'Enterrement du comte d'Orgaz, peint de 1586 à 1588 pour l'église Santo Tomé, s'y trouve toujours. Picasso et les expressionnistes se sont réclamés de lui.

    Source : Dhomínikos Theotokópoulos, dit Le Greco ou Dhomínikos Theotokópoulos, dit en espagnol El Greco, Encyclopédie Larousse

  11. Qui suis-je, maître de la peinture vénitienne, portraitiste de l'empereur Charles Quint ?

    Indices

    1. Je suis né dans les Dolomites, à Pieve di Cadore.
    2. Je peins L'Assomption de la Vierge pour l'église des Frari, à Venise.
    3. Charles Quint fait de moi un comte palatin.
    • Le Titien
    • Le Tintoret
    • Véronèse
    • Giorgione
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    Réponse : Le Titien. Tiziano Vecellio, dit le Titien (vers 1488-1576), se forme à Venise chez Giovanni Bellini puis aux côtés de Giorgione. Ses couleurs chaudes ont donné leur nom au « blond vénitien » et au « roux Titien ». Il travaille pour les papes, les princes italiens et les rois d'Espagne, et meurt pendant l'épidémie de peste de 1576 ; il est enterré aux Frari.

    Source : Tiziano Vecellio, dit Titien, Encyclopédie Larousse

  12. Qui suis-je, peintre flamand de la vie des villages, mort à Bruxelles en 1569 ?

    Indices

    1. Je traverse les Alpes pour voyager en Italie vers 1552.
    2. Je peins La Tour de Babel et Les Proverbes flamands.
    3. Mes deux fils, Pieter et Jan, deviennent peintres à leur tour.
    • Pieter Bruegel l'Ancien
    • Jérôme Bosch
    • Quentin Metsys
    • Jacob Jordaens
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    Réponse : Pieter Bruegel l'Ancien. Pieter Bruegel l'Ancien commence à Anvers comme dessinateur de gravures, dans l'esprit fantastique de Jérôme Bosch. On l'a surnommé « Bruegel le Paysan » parce qu'il peint les fêtes, les noces et les travaux des champs, vus d'en haut, avec des dizaines de petits personnages. Son fils Jan sera appelé « Bruegel de Velours » pour la finesse de ses bouquets.

    Source : Pieter Bruegel ou Pieter Brueghel ou Pieter Breughel, Encyclopédie Larousse

  13. Qui suis-je, peintre néerlandais de la fin du Moyen Âge, qui peuple ses tableaux de diables et de monstres ?

    Indices

    1. Mon nom vient de celui de ma ville, Bois-le-Duc.
    2. Je peins La Nef des fous et Le Chariot de foin.
    3. Le roi Philippe II d'Espagne collectionne mes œuvres.
    • Jérôme Bosch
    • Hans Memling
    • Jan Van Eyck
    • Rogier Van der Weyden
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    Réponse : Jérôme Bosch. Jheronimus van Aken, dit Bosch (vers 1450-1516), passe presque toute sa vie à 's-Hertogenbosch, dont il prend le nom. Ses tableaux montrent les péchés des hommes et les tourments de l'enfer, peuplés de créatures mi-animales, mi-objets. Les surréalistes l'ont salué comme un précurseur. Grâce à Philippe II, ses plus grandes œuvres sont aujourd'hui au Prado.

    Source : Jheronimus Van Aken, dit Jérôme Bosch, Encyclopédie Larousse

  14. Qui suis-je, portraitiste flamand devenu peintre de la cour d'Angleterre ?

    Indices

    1. Je suis né à Anvers en 1599.
    2. Je travaille très jeune dans l'atelier de Rubens.
    3. Charles Ier d'Angleterre me fait chevalier.
    • Antoine Van Dyck
    • Frans Hals
    • Jacob Jordaens
    • Peter Lely
    Voir la réponse

    Réponse : Antoine Van Dyck. Antoine Van Dyck séjourne en Italie de 1621 à 1627, surtout à Gênes, où il peint l'aristocratie. Installé à Londres en 1632, il donne à Charles Ier et à sa cour des portraits élégants, comme Charles Ier à la chasse, conservé au Louvre. La barbe en pointe de ses modèles s'appelle encore « barbe à la Van Dyck ». Il meurt à Londres en 1641, à 42 ans.

    Source : Ant[h]onie Van Dyck ou Ant[h]onie Van Dijk ou Anto[o]n Van Dyck ou Anto[o]n Van Dijk, Encyclopédie Larousse

  15. Qui suis-je, peintre caravagesque, l'une des premières femmes reconnues de l'histoire de l'art ?

    Indices

    1. Je suis la fille du peintre Orazio, à Rome.
    2. Je suis la première femme admise à l'Académie du dessin de Florence.
    3. Je peins Judith décapitant Holopherne avec une violence saisissante.
    • Artemisia Gentileschi
    • Sofonisba Anguissola
    • Lavinia Fontana
    • Rosalba Carriera
    Voir la réponse

    Réponse : Artemisia Gentileschi. Née à Rome en 1593, Artemisia Gentileschi est violée par Agostino Tassi, un collaborateur de son père, et lui intente un procès en 1612. Elle entre à l'Académie de Florence en 1616, travaille pour les Médicis, puis à Londres et à Naples, où elle meurt vers 1654. Ses héroïnes fortes, Judith, Suzanne ou Lucrèce, l'ont fait redécouvrir au XXe siècle.

    Source : Artemisia Gentileschi, Encyclopédie Larousse

  16. Qui suis-je, peintre lorrain des scènes éclairées à la seule flamme d'une chandelle ?

    Indices

    1. Je nais en 1593 à Vic-sur-Seille.
    2. Je m'installe à Lunéville, où je reçois le titre de peintre ordinaire du roi.
    3. Je peins Le Tricheur à l'as de carreau.
    • Georges de La Tour
    • Simon Vouet
    • Philippe de Champaigne
    • Louis Le Nain
    Voir la réponse

    Réponse : Georges de La Tour. Georges de La Tour, marqué par le Caravage, peint des nuits où une bougie éclaire des visages graves, comme dans la Madeleine pénitente ou Saint Joseph charpentier. Mort en 1652 pendant une épidémie, il tombe dans l'oubli pendant près de trois siècles : l'historien allemand Hermann Voss lui rend ses tableaux en 1915, et le public le redécouvre lors d'une exposition à Paris en 1934.

    Source : Georges de La Tour, Encyclopédie Larousse

  17. Qui suis-je, paysagiste français installé à Rome, maître des ports baignés de soleil couchant ?

    Indices

    1. Je suis né à Chamagne, en Lorraine, vers 1600.
    2. Je passe presque toute ma vie à Rome.
    3. Je dessine chacun de mes tableaux dans un recueil, le Liber veritatis.
    • Claude Lorrain
    • Nicolas Poussin
    • Hubert Robert
    • Joseph Vernet
    Voir la réponse

    Réponse : Claude Lorrain. Claude Gellée, dit le Lorrain, met le soleil face au spectateur dans ses ports antiques, comme Le Débarquement de Cléopâtre à Tarse, au Louvre. Il note ses tableaux dans le Liber veritatis pour démasquer les faussaires qui le copient déjà. Il meurt à Rome en 1682. Le peintre anglais Turner l'admire tant qu'il demande que ses toiles soient accrochées à côté des siennes.

    Source : Claude Gellée ou Gelée, dit Claude Lorrain ou Claude Gellée ou Gelée, dit Claude le Lorrain, Encyclopédie Larousse

  18. Qui suis-je, peintre vénitien surnommé « il Furioso » pour la rapidité de mon pinceau ?

    Indices

    1. Mon surnom vient du métier de mon père, teinturier.
    2. Je décore pendant plus de vingt ans la Scuola Grande di San Rocco.
    3. Je peins un immense Paradis pour le palais des Doges.
    • Le Tintoret
    • Le Titien
    • Véronèse
    • Le Corrège
    Voir la réponse

    Réponse : Le Tintoret. Jacopo Robusti (1518-1594) doit son surnom de Tintoretto, « le petit teinturier », à son père, teinturier de soie. On lui prête la devise « le dessin de Michel-Ange et la couleur de Titien ». Ses compositions en diagonale, éclairées comme des scènes de théâtre, couvrent des murs entiers. Son Paradis, large d'environ 22 mètres, est l'une des plus grandes toiles du monde.

    Source : Tintoret, Encyclopédie Larousse

  19. Qui suis-je, peintre allemand de la Réforme, ami de Martin Luther ?

    Indices

    1. Je suis peintre de la cour des princes de Saxe, à Wittenberg.
    2. Ma signature est un petit serpent ailé.
    3. Je peins plusieurs fois le portrait de Martin Luther.
    • Lucas Cranach l'Ancien
    • Matthias Grünewald
    • Hans Baldung Grien
    • Albrecht Altdorfer
    Voir la réponse

    Réponse : Lucas Cranach l'Ancien. Lucas Cranach l'Ancien (1472-1553) entre en 1505 au service de l'Électeur de Saxe. À Wittenberg, il dirige un grand atelier, tient une pharmacie, devient bourgmestre et imprime des écrits de Luther. Il est témoin à son mariage en 1525. On reconnaît aussi ses Vénus et ses Ève aux corps élancés. Son fils Lucas le Jeune poursuit l'atelier après sa mort.

    Source : Lucas Cranach, Encyclopédie Larousse

  20. Qui suis-je, peintre espagnol du Siècle d'or, célèbre pour mes moines en prière ?

    Indices

    1. Je nais en Estrémadure en 1598.
    2. Je travaille surtout à Séville, pour les couvents.
    3. Mes saints vêtus de blanc se détachent sur des fonds très sombres.
    • Francisco de Zurbarán
    • Bartolomé Esteban Murillo
    • José de Ribera
    • Alonso Cano
    Voir la réponse

    Réponse : Francisco de Zurbarán. Francisco de Zurbarán peint pour les ordres religieux de Séville des cycles entiers consacrés à leurs saints, comme la série du monastère de Guadalupe. Son clair-obscur austère lui vaut le surnom de « Caravage espagnol ». Ses natures mortes, quelques objets alignés dans la lumière, sont tout aussi admirées. Supplanté par le style plus doux de Murillo, il meurt à Madrid en 1664.

    Source : Francisco de Zurbarán, Encyclopédie Larousse

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